Setif

La statue de Setif RPS Setif et environs TAHIA EL EULMA

# Posté le vendredi 10 juin 2005 06:02

Zinedine Zidane aka.Zimdim Zimdam aka. Zizou

Eh oui Zizou qui declasse Ronaldinho !!!

Zizou toujours n° 1

# Posté le dimanche 29 mai 2005 12:17

Algerie, Algerie !!! 2

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# Posté le vendredi 19 novembre 2004 14:40

Alger

Alger l'Africaine, porte d'un continent, Alger la Méditerranéenne, escale sur la plus vieille mer du monde, Alger l'Algérienne, tête de pont d'un pays neuf, Alger, cité historique vivant l'aventure d'une vertigineuse expansion, est de nos jours, au plein sens du terme, une capitale.
Des quartiers tentaculaires s'étirent en bord de mer, escaladent les coteaux, gagnent la plaine.
Des voies se dressent en escalier ; des rues se lovent autour des faubourgs ; des boulevards en balcon regardent le port ; des avenues en corniche, festonnant les hauteurs, desservent les blancs immeubles et les gratte -ciel du nouvel Alger et permettent l'évasion vers des bosquets de verdure, agréments de l'admirable panorama.
Alger est un monde.
Le relief, l'économie, l'histoire également, pendant plus de cent ans des opérations immobilières peu soucieuses d'urbanisme et de protection des sites ont donné son aspect si particulier à cette grande cité et conféré à chacun de ses quartiers une personnalité bien tranchée.
Une foule dense, un public varié, des embouteillages démentiels... Les générations se côtoient sans se bousculer.
L'avant garde voisine avec la tradition.
L'étranger s'adapte aisément sans pour autant s'assimiler.
L'anachronisme est la règle : le cadre est d'hier ; l'activité, d'aujourd'hui ; la pensée en prise avec le devenir.

# Posté le vendredi 05 novembre 2004 08:41

Oran (Waran)

Oran située au fond d'une baie ouverte au nord et dominée directement à l'ouest par la montagne de l'aïdour est une agglomération qui s'étageait de part et d'autre du profond ravin de l'oued rhi maintenant recouvert.
Oran était une importante station préhistorique du nom d'Ifri (les cavernes), ainsi qu'en témoignent de nombreux abris dans les collines avoisinantes. Elle fut fondée sous le nom de Wahran en 903 par les marins Andalous.
En 1147, l'Almoravide Ibn Tachfine, fils du fondateur de Mostaganem et de Tagrart (Tlemcen) devait y trouver la mort.
Le port d'Oran fut assez prospère sous la dynastie des Zianides de Tlemcen et entretient des relations avec les pays méditerranéens.
En 1905, Oran fut prise par l'armée Espagnole du cardinal Ximenes commandée par Pedro Nav Ro ; malgré plusieurs expéditions à l'intérieur, les Espagnols furent bloqués dans la ville jusqu'en 1708.
Le Bey Mustapha Ben Youcef, surnommé, Bouchlaghem fondateur de ville de Mascara, et enterré à Mostaganem s'empara de la ville d'Oran.
En 1732, les Espagnols y entrèrent à la suite de la victoire remportée à Ain El Turck par le comte Montémar pour en sortir définitivement en 1792 à la suite du tremblement de terre qui détruisit la ville en 1790.
Les Beys de l'Ouest quittèrent la ville de Mascara et résident à Oran jusqu'en 1830.
En 1831, la France après avoir occupé Mers El Kébir entre à Oran.
En 1962, après l'indépendance de l'Algérie, Oran reprit sa vitalité, ses activités, et mérite à nouveau sa qualité de Métropole commerciale et résidentielle, voisine de l'industrielle petite ville d'Arzew.
La réalisation d'un campus universitaire est également le signe du remarquable essor de la ville d'Oran.
Pour y séjourner agréablement, vous trouverez à Oran plusieurs hôtels très confortables et de nombreux restaurants servants des spécialités Algériennes.
Les touristes pourront fréquenter les cinémas, les centres culturels, le théâtre nationale, théâtre de verdure, les nights clubs, le musée, l'ancienne ville d'Oran, le quartier de Sidi El Houari, le jardin municipal, Médina Djedida avec ses produits artisanaux, la cathédrale, le Djebel Murdjadjo, et les stations balnéaires voisines.
Prenons maintenant la direction du vieil Oran ; après avoir quitté la station des autobus, dirigeons nous vers la rue Amara Boutkbil.
Les escaliers qui jonchent la légendaire rue de Gènes longent les veilles maisons, et de là, on peut observer dans le flan du Bordj El Djebel (Sainta Cruz), la Calère, le plus vieux et premier quartier d'Oran, qui servit de décor au grand romancier Albert Camus pour son célèbre roman la Peste.
Plus bas à hauteur d'une enceinte d'un blanc éclatant, une superbe entrée en forme de dôme nous signifie que nous sommes à la cèlèbre mosquée Djamaa El Pacha dont l'immense minaret domine tout le quartier.
Une de ses pierres d'origine, scéllée dans la mosquée est aujourd'hui déposée au musée municipal sous le N° 158, nous apprend qu'elle a été construite à l'ére du 26ème Bey d'Oran, en 1796.
Entrons dans la tunnel qui débouche de la sortie de la place Kléber vers la Blanca porte de Canastel.
C'est par cette porte qui s'effectuait tout le trafic commercial du temps des Espagnols.
Un tour vers les plages au sable fin où nous longeons la route qui mène vers Bou Sfer, Bomo plage, Ain El Turck.
Cette route contourne la baie de Mers El Kébir, village pitorèsquement accroché à l'extrémité d'un promontoire rocheux où trône un vieux fort le Djebel El Marsa, construit en 1347.
Quittons la corniche est pour terminer notre promenade, allons au port, en pénétrant par la porte Ximenes, c'est alors la place Kennedy qui nous ouvre les bras.

# Posté le vendredi 05 novembre 2004 08:04